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Faire face à la maladie de Verneuil
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Antibiothérapie ou bistouri ?

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Antibiothérapie ou bistouri ?

En première intention, c’est le plus souvent vers les dermatologues que les malades atteints d’hidrosadénite sont orientés. La maladie de Verneuil, maladie de peau par excellence est en effet le domaine de cette spécialité depuis des décennies. Des traitements locaux aux antibiothérapies à long terme, les dermatologues prescrivent de nombreuses substances à la majorité des malades.

On peut toutefois s’inquiéter de l’impact de ces traitements sur l’organisme. Les « cocktails » d’antibiotiques administrés sont encore hasardeux et les résultats variables d’un patient à un autre, sans parler des effets secondaires dont se plaignent régulièrement les malades. Le problème de ces traitements est leur incidence sur les organes internes qui doivent d’une manière ou d’une autre trouver le moyen de « digérer » de telles doses sur le long terme et les résistances que l’organisme finit inévitablement par développer à un moment ou à un autre. Les malades sont transformés en laboratoires vivants, certains avec succès, la plupart sans aucune garantie de résultat. Quand le traitement n’apporte pas l’effet escompté et que les lésions, malgré tout, se développent de plus belle, on fait alors appel à la chirurgie à qui on demande l’impossible et que chacun accuse du pire en critiquant l’aspect inesthétique, voire mutilant de certaines interventions.

Alors, la dermatologie est-elle légitimement la spécialité de première intention ? On peut se poser la question. Quand on sait qu’une lésion isolée opérée dès son apparition ne se développe pas et qu’elle ne revient pas (à l’endroit opéré, tout au moins), peut-être devrions nous y réfléchir à deux fois avant de nous précipiter chez le dermatologue.

En attendant que la recherche aboutisse à de véritables traitements, sûrs et pérennes, les antibiothérapies en seconde intention et en support d’un acte chirurgical sont légitimes, efficaces et parfaitement maitrisées par les professionnels.

Rappelons nous tout de même qu’Aristide Verneuil, celui même qui a donné son nom à l’hidrosadénite suppurée, n’était pas dermatologue, mais bel et bien chirurgien…

HR - 2013

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